Le blog de Patrick Allemand

Blog du 1er vice-président de la Région PACA et conseiller général du 12ème canton de Nice

28 mars 2008

Mon intervention au dernier conseil municipal

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Photo : Nice-Premium

"Lors du premier Conseil Municipal, j'avais indiqué, Monsieur le Maire que nous refusions vos propositions et notamment la présidence de la commission d'appel d'offre parce que je n'avais aucune garantie sur son fonctionnement et que je ne souhaitais pas qu'une présidence se retrouve otage d'une commission où elle est minoritaire et contrainte de signer les marchés qu'elle n'aurait pas approuvé.

De la même manière, j'avais indiqué que, concernant l'entrée de l'opposition à la CANCA, nous n'accepterions pas l'aumône qui nous était proposée.

La semaine a porté conseil, nous avons discuté, nous nous sommes écoutés, respectés, nous avons négocié.

Cette délibération n°4 a des conséquences sur les délibérations n° 8, 9, 10 et 11. Elle ne peut se comprendre qu'en actant le contenu de ses délibérations.

Nous avons donc accepté de présider la commission d'appel d'offre. C'est Marie-luz NICAISE HERNANDEZ que nous avons choisi pour assurer cette lourde responsabilité. Elle a de l'expérience puisqu'elle était déjà membre de cette commission sous la mandat précédent au titre de Nice Plurielle. Elle a été avec J.F. KNECHT à l'origine de l'annulation de nombreux marchés. A Nice, les marchés c'est traditionnellement très délicat, les nombreuses affaires de corruption qui ont émaillé le mandat précédent sont là pour nous le rappeler.

Je m'étais engagé, si j'avais été choisi à votre place, à nettoyer le système. J'ai dit qu'au nom de l'amour que j'ai pour ma ville, je ne prônerai pas la politique du pire.

J'estime que les conditions qui nous sont faites garantissent le plein exercice de notre pouvoir de contrôle : en effet, en appliquant la règle proportionelle comme le veut la loi aux cinq membres de la C.A.O. désignés par le Conseil Municipal dans cette délibération et en donnant votre délégation à M.L. NICAISE HERNANDEZ, vous acceptez de ne pas voir de majorité absolue. Et en cas d'égalité, vous savez comme moi que la voix de la présidente est prépondérante, c'est à dire que dans un cas d'école, mais toujours possible, les marchés sont sous le contrôle de l'opposition.

A partir de là, il n'y a aucune raison de refuser cette présidence.

Nous ne sommes pas dans la participation, nous ne sommes pas dans l'ouverture, nous sommes dans l'opposition, mais une opposition qui s'est donné les moyens d'exercer un véritable contrôle.

Le groupe "Changer d'ère" aura donc cinq représentants à la CANCA. Notre pourcentage réalisé aux élections indiquant comme résultat 5,5 membres puisque nous avons 11 élus sur 69 et qu'il y a 35 représentants de la ville de Nice à cette collectivité.

Mais rien n'oblige le maire à appliquer la proportionnelle. A six, vous auriez fait un geste. A cinq, c'est acceptable. Si vous vous en étiez tenu à la proposition initiale de 3, nous aurions refusé d'y sièger parce qu'il s'agissait là de la recherche d'une caution. A cinq, nos électeurs sont pris en compte.

Je le dis aux électeurs de la liste "Changer d'ère" qui vont nous regarder à la télévision. C'est cela une négociation politique, ce ne sont pas des combines, dès lors qu'elle est transparente. C'est noble. C'est une avancée pour l'opposition qui a été injustement écartée par Jacques PEYRAT de la communauté d'agglomération depuis sa création et je l'ai dit, je suis là pour construire, pour structurer une opposition différente.

Nous avons également accepté la présidence de la commission des finances, dans le droit fil de ce qui se fait à l'Assemblée Nationale puisque c'est le socialiste Didier MIGAULT qui la préside.

Il faut également que nos électeurs comprennent ce que cela signifie. Cela veut dire ni plus ni moins que les finances de la municipalité sont placées sous le contrôle et la vigilance de l'opposition.

Enfin, nous avons obtenu l'entrée de l'opposition dans le Conseil d'administration de deux forteresses municipales qui nous étaient jusqu'à présent interdites : l'OPAC Côte d'Azur Habitat et la SEMIACS, deux organismes qui jouent un rôle capital dans deux domaines qui sont à nos yeux prioritaires pour l'avenir de cette ville : le logement social et les transports en commun. Pour la première fois, l'opposition va pouvoir mettre son nez dans les HLM. C'est extrêmement important pour tous les locataires de toutes des cités, qu'il s'agisse des Moulins, de la Madeleine, de Las Planas, du Vallon des Fleurs, de Pasteur, Saint Roch, Saint Charles, Roquebillière, Bon Voyage, les Liserons ou l'Ariane. Désormais l'opposition veille au grain.

Voilà, j'en ai terminé, Monsieur le Maire, il s'agit d'une bonne négociation où j'ai cherché à faire respecter l'opposition municipale et à élargir ses champs d'intervention, où vous aviez aussi vos priorités et où, au final, je le pense, nous sommes allés dans le sens de l'intérêt général.

En conséquence, nous voterons pour la délibération N° 4 comme nous voterons pour les délibérations n° 8, 9, 10 et 11. Je n'y reviendrai plus."

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26 mars 2008

Ma rencontre avec Lorenzo Delloye

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Pendant cette campagne électorale, j'ai eu l'occasion de rencontrer Lorenzo Delloye, le fils d'Ingrid Betancourt. Cette rencontre a eu lieu lorsqu'il est venu à Nice collecter les signatures recueillies par le comité local pour la libération de sa mère, le 8 mars dernier.

Je n'ai pas voulu faire état de cette rencontre privée pendant cette campagne électorale parce qu'il y a des moments où le moindre soupçon de récupération politique serait indécent.

Cette rencontre m'a touché tant j'ai été impressionné par la dignité de cet homme jeune, à peine sorti de l'adolescence, parce que l'on sent dans son regard, dans sa façon de parler de sa mère, toute la souffrance accumulée depuis 6 ans par cet éloignement qui lui a été imposé alors qu'il n'avait que 13 ans.

Son engagement actuel, cette lutte qu'il entreprend pour essayer d'obtenir la libération d'Ingrid Betancourt, en mobilisant l'opinion publique a quelque chose de poignant. Il sait sa mère très malade, il sait que cette hépatite B peut dégénérer a tout moment compte tenu de son stade avancé. il sait qu'il est désormais engagé dans une course contre la montre.

Pendant ce déjeuner, nous sommes passé plusieurs fois de l'évocation de la mort de sa mère (comme une éventualité...à certains moment comme une probabilité) à l'évocation de sa libération prochaine, du néant à l'espoir.

La géopolitique sud-américaine n'a aucun secret pour lui.

Il est généreux, plutôt de sensibilité sociale, comme on peut l'être à 19 ans, devant touts les injustices du monde mais à un moment je lui ai posé clairement la question sur son sentiment sur l'engagement de Sarkozy sur ce dossier : sincère ou médiatique ? Sa réponse a été claire, spontanée. Avec Chirac on était dans la compassion, Sarkozy lui essaie d'agir.

Le désespoir de Lorenzo porte un nom : Alvaro Uribe. Le chef d'état colombien complique singulièrement les choses. l'élimination de Raoul Reyes, le numéro 2 des FARC, mais surtout l'homme clef des négociations est là pour le rappeler.

L'appel qu'il a lancé le 7 mars dernier, cet appel désespéré adressé à la fois aux FARC et à Uribe, c'est la détresse d'un enfant, c'est tout simplement l'appel d'un jeune homme qui sent qu'il va perdre sa mère si rien n'est fait dans les semaines qui viennent.

Lorsque j'ai quitté Lorenzo Delloye, ce 8 mars, nous sommes spontanément tombés dans les bras l'un de l'autre. Et nous nous sommes promis de nous revoir après la libération de sa maman.

Courage Lorenzo, à Nice beaucoup de gens pensent à toi. Je pense à toi.

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25 mars 2008

il faut continuer...

J'ai la conviction qu'il faut continuer et proposer une structure pour accueillir tous ces niçois et toutes ces niçoises qui depuis 8 jours ne cessent de nous faire parvenir des petits mots d'encouragements, des courriels,... Pas seulement à moi semble t'il. Plusieurs co-lisistiers sont confrontés au même phénomène.

Nul ne doute qu'il va aller en s'estompant. Il faut donc agir vite. Aussi vite que possible quand on a perdu une élection, qu'on a peu de moyens pour s'organiser mais des idées à revendre.

Je vais réunir tous les co-listiers parce que je souhaite que chacun des 69 s'il le souhaite soit associé à ce travail de longue haleine. J'ai tiré beaucoup de conséquences de la période 2001-2008 et de la campagne qui vient de s'achever. 

Nous avons le privilège dans le groupe d'avoir de nombreux élus expérimentés, rompus aux joutes municipales. C'est un atout incontestable et certainement pas des maillons faibles comme j'ai pu le lire.

Je suis certain désormais qu'une élection municipale ne se prépare pas de la même manière qu'une autre élection parce que le lien avec l'électorat, le peuple de Nice est d'une toute autre nature. La proximité est bien plus grande.

C'est a tout cela qu'il faut que nous réflechissions ensemble.

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21 mars 2008

Première intervention au Conseil Municipal

"Monsieur le maire, mesdames et messieurs les conseillers municipaux,

Je suis fier d’avoir conduit la liste « Changer d’ère » sur laquelle dimanche dernier 41.561 électeurs ont porté leurs suffrages. Dans cette enceinte avec mes 10 colistiers, je suis désormais porteur du mandat que ces électeurs nous ont confié.

En choisissant de voter pour « Changer d’ère », 33,17% des niçoises et des niçois ont indiqué leur volonté de rompre avec le système UMP qui prévaut sur la ville depuis des décennies et dont vous incarnez la continuité.

Monsieur le maire,  cette élection se termine bien loin du plébiscite annoncé en novembre 2007 par la SOFRES (56% pour la droite non peyratiste) et vous êtes le maire de Nice le plus mal élu depuis la Libération, à peine 41% soit 3 points de moins que Jacques PEYRAT en 2001.

Mais bon… ! le système de la prime majoritaire municipale vous permet de disposer, aujourd’hui, d’une majorité confortable, 49 sièges sur 69. Les 20 sièges de deux oppositions, elles mêmes diamétralement opposées,  représentent 59 % des électeurs niçois. De tout cela vous devez en tenir compte. Je vous le demande, parce que dans votre fresque historique, il manque une date, celle du 28 aout 1944, la date de la Libération de Nice, et les mois qui ont suivi qui ont vu successivement Virgile BAREL, puis Jacques COTTA, présider aux destinées de cette ville.

Monsieur le maire, l’amour que j’ai pour ma ville ne me fera pas prôner la politique du pire.

Et au nom de l’intérêt général, je vous souhaite sincèrement de réussir parce que le déclin de notre ville ne permet plus d’attendre.

Au sein de ce  Conseil municipal, au nom du mandat que nous ont confié nos 41.561 électeurs, nous mènerons une opposition déterminée et unie. J’ai souvent employé le terme de rupture avec le système pendant la campagne électorale. J’ai signifié par là que notre opposition sera intraitable. Nous n’accepterons aucune compromission.

Monsieur le maire, vous nous avez fait des propositions. Nous les avons refusé. Le refus n’est pas la preuve d’une fermeture ou le signe d’un sectarisme. Nous voulons simplement placer chacun devant ses responsabilités dans le respect et dans la clarté, dans l’éthique de notre engagement auprès des électeurs qui nous ont confié notre mandat.

C’est ainsi que par exemple, nous ne pouvons accepter la présidence de la commission d’appel d’offres. Je considère qu’elle doit relever de la responsabilité de la majorité municipale. Nous ne sommes pas dupes. Nice a connu de trop nombreuses affaires de corruption pendant le mandat de la précédente majorité municipale. Et l’hydre de l’affairisme rôde toujours. L’opposition doit rester vigilante et libre pour jouer son rôle. Mais nous assurerons toute notre responsabilité au sein de cette commission.

Si votre démarche à ce niveau vis-à-vis de l’opposition est sincère, établissez donc plutôt la règle de l’unanimité pour son fonctionnement. Voilà une mesure simple et qui sera comprise par l’opinion publique plutôt que de nous proposer une présidence de commission où nous serions minoritaires, où le président pourrait être amené à signer des décisions qui lui sont imposées.

Nous ne refusons pas pour autant votre main tendue et ne demandons qu’à être convaincu de votre sincérité. 

Pendant la campagne, comme moi-même d’ailleurs, vous vous êtes engagé à ouvrir la CANCA à l’opposition. La CANCA, cette collectivité dont la gauche a intégralement été exclue par le fait du prince depuis sa création parce que le législateur dans sa naïveté, n’a pas prévu de cadre formel,

Ouvrez-là à l’opposition, mais sans nous faire l’aumône. Au travers des propositions définitives que vous nous formulerez, c’est à 33,17 % des électeurs que vous vous adresserez, pas seulement à nous. Montrez-leur que vous les avez totalement pris en compte. Totalement.

Ce sera le moment de vérité et c’est là que je jugerai de la sincérité de votre main tendue.

Monsieur le maire, un projet politique concerne toute la cité, tous les aspects de la vie quotidienne de ses habitants, un projet est un tout.

Cette cohérence d’ensemble, je la proposais dans le projet « Nice 2008 Changer d’ère », je ne la retrouve pas dans la plateforme de Nice Ensemble. Parce qu’elle est faite de bien trop de promesses, comme celle de Nicolas SARKOZY au moment de l’élection présidentielle.

Je vous ai écouté avec attention faire le bilan de la ville de Nice dont les niçois viennent de vous confier les clefs. Vous êtes vraiment la copie conforme du président de la république. Vous parlez de ce bilan comme si vous y étiez totalement étranger. Comme Nicolas Sarkozy avec Jacques Chirac. Mais vous avez rappelé tout à l’heure votre parcours politique. Député depuis 20 ans, président du conseil général, deux fois ministres, patron de l’UMP. En fait vous êtes l’acteur majeur de la politique locale depuis longtemps. Ce n’est pas parce qu’il y a eu un conflit avec le maire sortant depuis quelques mois, que cela vous éxonère de toute responsabilité. Ce déclin, ce bilan, c’est aussi le votre.

Pendant cette campagne électorale, j’ai dénoncé l’accumulation de promesses démagogiques que vous avez faites et qui ont tant flatté l’égo d’un peuple de Nice qui ne demande qu’à retrouver toute sa fierté : un grand stade de 40000 places, un parc des expositions sure le modèle de celui de la porte de Versailles, le déplacement du MIN , et soit un  nouveau palais des congrès, soit un musée sur le parking SULZER, cela dépendant de la version du programme que nous avions en mains. 

L’arrivée d’un TGV à Nice dont on a définitivement compris qu’ il ne serait pas opérationnel pour les déplacements vers Paris, depuis que Nicolas SARKOZY, jugeant sans doute Jean-Claude GAUDIN plus menacé que vous, a garanti son passage par Marseille. Vous me répondrez que :  « il n’y a pas que Paris », certes !  mais c’était l’objectif initial.

Le port au large de l’aéroport, seul sujet dont vous ayez esquissé le chiffrage (500 millions d’euros) et j’en passe.

Seule la ligne 2 du tramway vous plonge dans une prudence excessive. Vous ne connaitriez pas pour l’instant les finances municipales de façon suffisamment pointue pour vous engager

définitivement sur ce dossier. J’ai peur que les quartiers ouest, les usagers et les salariés du centre administratif départemental  et des équipements sportifs et culturels du secteur ne soient les sacrifiés. Parce qu’en vérité, vous connaissez très bien l’état des finances, je ne vous ferais pas l’ injure d’imaginer le contraire, et vous  connaissez aussi le coût du projet. La vérité est ailleurs. C’est qu’échaudé par l’expérience malheureuse de votre prédécesseur, vous n’arrivez pas encore à en mesurer le coût électoral des travaux.

Revenons à cette cohérence d’ensemble. Elle doit s’articuler autour de la prise en compte réelle de la qualité de la vie et cela ne peut se faire qu’en proposant une véritable politique de proximité.  Et vous avez aussi promis la proximité.

Votre problème majeur, en fait sera le suivant : vous avez, en campagne électorale, promis la proximité et les grands projets, je ne parle même pas des 1.500 logements sociaux par an.

Désormais vous êtes en gestion et vous allez devoir arbitrer entre la proximité et les grands projets. Vous ne pourrez pas tout faire.

Nous serons là invariablement pour vous rappeler vos engagements.

Evidemment pour l’intérêt et l’amour de ma ville, je ne demande qu’à être contredit.

Nous serons donc des opposants constructifs.

Nous avons été élus à 11 dans cette assemblée sur un projet cohérent dont je vous rappelle les grands axes :

-          6 000 logements sociaux neufs

-          Ligne 2 Est/Ouest du tramway

-          Chèque-santé pour les seniors contre les franchises médicales

-          Baisse des charges dans le parc locatif public

-          Extension et modernisation d’Acropolis

-          Promotion de l’emploi dans les petites entreprises et les commerces

-          8 nouveaux bureaux de Police Municipale ouverts 24h/24

-          800 nouvelles places de crèche

-          Gratuité de la garderie du matin à l’école

-          Gratuité des transports publics pour les moins de 18 ans

-          Valorisation de la création niçoise, avec le triplement du volume des subventions attribuées aux associations culturelles de la ville.

-          Un calendrier culturel tout au long de l’année pour faire de chaque niçois un sujet actif de la culture

-          Un nouveau stade au Ray de 26 000 places

-          Volume des subventions aux clubs sportifs doublé

-          Protection sonore tout le long de la chaussée sud de la voie Mathis

-          Critères transparents pour l’attribution de logements HLM

-          Un magistrat anti-corruption au cabinet du maire

Voilà les thématiques que nous défendrons au sein de cette assemblée. Nous serons présents sur tous les dossiers comme nous l’avons été durant toute la campagne, dans l’intérêt des niçoises et des niçois. Il peut aussi de temps en temps venir de bonnes idées de la droite, nous ne serons pas une opposition aveugle. Nous ne voterons jamais pour vous, mais nous voterons pour Nice et les niçois.

Lorsque les délibérations proposées iront dans le bon sens, nous les voterons sans états d’âme. C’est ainsi que nous aurons vis-à-vis de vous, et vis-à-vis de  l’opinion publique, plus de force et de crédibilité pour dire non lorsqu’il le faudra.

Cette opposition nous la mènerons aussi autrement. Nous y travaillons déjà afin qu’elle trouve des formes d’expression originales, collectives et d’autres tribunes que les réunions du Conseil Municipal ou les escaliers du Palais de justice.

Enfin, pour terminer, je veux m’adresser à toutes les niçoises et les niçois qui dimanche dernier ont vu leurs espoirs déçus.

33,17%, ce n’était pas suffisant pour gagner mais c’est du solide. Ce n’est pas un vote de rejet, qui lui, serait par définition, circonstanciel et volatile, et plus futile qu’utile.

Ce socle est constitué d’électeurs ne partageant pas forcément les mêmes options nationales mais qui se sont rassemblés sur une certaine idée de Nice, nous allons le faire fructifier.

Je dis aux niçois : il faut croire en vous, en votre richesse humaine, qui peut s’épanouir dans une politique sociale qui donne les moyens à chaque niçoise et à chaque niçois de se nourrir et de s’épanouir. C’est ce qu’a sous-tendu notre projet « nice 2008 changer d’ère ». Nous allons continuer à agir, à réfléchir, à réagir dans cette perspective pour continuer à développer ce projet, qui, au delà d’un projet politique, est un projet d’éthique qui a pour chaque citoyen de Nice, pour ambition de doubler la nécessité du pouvoir d’achat d’une puissance d’agir. C’est cela qui nous sépare. Vous avez dit que vous alliez vous occuper des niçois afin qu’ils deviennent les objets de votre projet. Nous nous voulons que chaque citoyen devienne sujet de son propre projet de vie.

A tous ceux qui désespèrent de voir un jour Nice changer d’ère, je veux dire qu’il n’y a pas de fatalité. Même Caen, un bastion de la droite depuis la Libération est tombé cette fois. Toulouse a été reconquise au bout de 30 ans. Reims, Amiens, tant d’autre. Il ne reste que ce foutu Sud Est que nous aimons tant. Et Nice.

Ne baissez pas les bras. Nous serons là pendant 6 ans pour faire grandir cet espoir et le transformer le moment venu en victoire."

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20 mars 2008

Christian Estrosi, réélu président du Conseil Général

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C'est sans surprise pour les initiés, certainement plus pour le grand public que Christian Estrosi vient d'être réélu président du Conseil Général.

Il s'était pourtant engagé publiquement à en démissionner dès son élection à la marie de Nice. Oui, mais c'était avant le coup de tonnerre du 1er canton. Son lieutenant Eric Ciotti, dauphin dont on comprend maintenant qu'il était désigné, a été battu par Marc Concas.

La séance a commencé avec 45 minutes de retard, ce qui montre que la réunion de groupe de la majorité départementale a été animée. Mais c'est comme pour le traité constitutionnel, apparement l'UMP n'avait pas de plan B.

D'où la candidature de Christan Estrosi, seul capable semble t'il de faire l'unanimité au sein de sa famille, à cet instant précis.

Demain il sera élu maire de Nice. Le cumul de deux éxécutifs est interdit par la loi. Ce sera un cas unique en France. Mais un recours, retardant son élection définitive sur Nice,  lui permettra pendant quelques mois de préparer sa succession.

C'est tout simplement cela qui s'est joué ce matin au Conseil Général des Alpes-Maritimes.

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18 mars 2008

Merci à tous!

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C'est mon grand retour sur le blog! Et mes premiers mots d'après-campagne ne pouvaient pas être autre chose que des remerciements. C'est normal et en même temps cela vous montrera qu'on peut être tête de liste et apparaitre détaché de tout, et avoir conscience de tout ce qui se faisait sur le terrain et qui le faisait.

Merci tout d'abord à mes 69 colistiers. Je crois que nous pouvons être collectivement fiers de la campagne que nous avons menée.

Je commence par Christine Dorejo parce que si, dimanche soir, quelque chose m'a rendu triste, ce n'est pas tant la défaite, mais de savoir que pour 600 voix (c'est à dire moins de 3 voix par bureau de vote), elle n'était pas élue. Parce que Christine, dont tout le monde connaît le courage, a été merveilleuse dans cette campagne. Elle s'est occupée de la permanence avec ce qu'il fallait de rigueur, de convivialité. Et cette permanence a été ouverte 6 jours sur 7, de 9 heures du matin à pas d'heure le soir. Elle méritait d'être élue.

Tout comme le 13ème, notre chef d'entreprise, Christian Kosanic. L'intervenant surprise et surprenant de notre dernier meeting. Christian s'est fondu dans ce collectif et en quelques semaines, il a fait énormément pour réconcilier la gauche avec l'image des chefs d'entreprises.

Merci à Mireille, qui chaque soir après son travail venait taper les réponses aux courriers reçus à la permanence.

Merci a Sophie Jourdan qui a fait le lien avec la Fédération, une tâche peu visible, ingrate, mais indispensable à la bonne marche de l'ensemble.

Merci à tous les colleurs d'affiches, les jeunes (Fred, Julien et les autres) et les moins jeunes (Coco, Appolinaire, Farid...) qui ont fait la propreté sur les panneaux électoraux et les rotondes.

Merci à Alain et Michel qui ont tracté des nuits entières sur les collines alors que leur travail les attendait à 8H.

Merci aux candidats aux cantonales qui ont su se nourrir de la dynamique municipale et la nourrir par leur propre campagne sur le terrain, allant parfois jusqu'à distribuer ensemble le matériel municipal alors qu'ils étaient concurrents aux élections cantonales. Je me souviens de cette scène à Pasteur où j'étais avec Vincent Pèchenot et Emmanuelle Gaziello. Une belle leçon d'unité.

Merci à Fouzia pour son engagement de tous les instants. Beaucoup l'ont découverte. Pas moi qui la connaît depuis 5 ans et qui avait deviné depuis longtemps son potentiel. Samedi 15, encore, nous étions ensemble au porte à porte à Bon Voyage et elle a mobilisé des dizaines de personnes. Fouzia, c'est la révélation de cette campagne.

Merci à Razak, à toute son équipe pour le travail accompli sur l'Ariane.

Merci à Christine Mirauchaux, à Claude Giauffret, pour avoir fait un gros travail sur le nord et l'ouest de la ville. J'ai pu à chaque fois compter sur des équipes de terrain remarquablement organisées. Et Christine, en plus, a assuré la coordination des bureaux de vote.

Merci au MJS et à son animateur Fred Bachelier pour la campagne dans les facs et l'animation dans les meetings.

Merci à tous ceux qui ont permis à Sophie Duez d'aller au bout du concept des "aires d'échanges". Ils sont si nombreux Khaled, Miguel, Khadija pour le henné, Coco, Razak, Fouzia (encore), Hassina, et merci à toutes les sections qui ont aidé (Nice Rive Gauche à Bon Voyage, Nice 1 à la Libération, Nice Ouest aux Moulins, Nice l'Ariane à l'Ariane). Merci à tous les acteurs culturels et associatifs qui ont donné de leur temps pour venir les animer.

Merci aux plasticiens, aux artistes comme Edmond Vernassa, Nivaise, qui ont participé à ces aires d'échanges. Merci à l'artiste peintre qui a permis aux citoyens de s'exprimer, de faire passer par le dessin ou les mots des messages sur les toiles. Merci à Sophie d'avoir su aller transformer certains colistiers en lecteurs.

Merci au MRC et à Ladislas Polski de nous avoir délégué Frédéric, Cédric et Sébastien, des militants extraordinaires, d'une disponibilité exceptionnelle et qui sont en plus venus me dire merci de leur avoir fait confiance!

Merci à Bob Injey pour la mobilisation du PCF. Elle fut longue à venir mais elle est venue, et elle est toujours belle et efficace. 

Merci aux Verts. A Marie-Luz pour sa disponibilité, à Rémi qui sait prendre le recul nécessaire et à tous les autres qui ont amené beaucoup d'enthousiasme dans cette campagne.

Merci à Jean-François Téaldi pour tout son investissement personnel. Il a été sur tous les fronts et il est avec Christine le grand artisan de l'appel des 100 syndicalistes.

Merci à Louis Pastorelli et Aurélie Péglion d'avoir amené à notre projet son identité locale, culturelle.

Merci à Louis et à Sophie d'avoir su unir leur talent pour nous offrir "Changer d'air" le CD de la campagne.

Merci à Jean-Pierre pour son aide bénévole sur les Aires d'échanges, sur les meetings d'Acropolis.

Merci à Jean-François pour les enregistrements vidéos.

Merci au MJS et aux JC pour l'ambiance dans les meetings

Merci à Benoît pour la création du clip, à Louis, Aurélie et Sophie qui ont offert à Benoît le meilleur de leur personnalité pour ce court-métrage.

Merci à tous ceux qui dans l'ombre ont su convaincre, Jean-Pierre Torri par exemple, aux Chemins de Fer de Provence.

Merci à tous ceux qui m'ont organisé les repas du midi aux restaurants universitaires ou aux restaurants municipaux (Michèle, Marie-Luz, MJS).

Merci à Annie Piétri pour tout ce qu'elle a fait, notament cette trés belle réunion d'appartement à la rue Paganini, à Christine et Joseph, pour celle de l'Ariane.

Merci à Max Cavaglione, notre président du comité de soutien de nous avoir fait l'honneur d'accepter de le présider. Merci à Anne-Julie Clary d'avoir contribué à la sensibilisation de ses membres : les scientifiques et les universitaires, les sportifs, les associatifs, les artistes.

Merci à tous ceux qui ont su tenir les bureaux de vote pendant deux dimanches.

Merci à Thibaud qui a été dans cette campagne un militant "volant" très efficace.

Merci à Charlotte qui a beaucoup appris, beaucoup souffert, parfois beaucoup encaissé mais qui s'est occupé avec maturité des relations avec la presse, un point stratégique.

Merci à JP pour la conception souvent nocturne, et à Alain pour la réalisation de tout le matériel de campagne.

Merci à Paul Cuturello qui a été dans cette campagne un conseiller précieux, disponible et avisé.

Merci à Jean-François Auvergne et Fabrice Decoupigny, les deux grands artisans de projet politique pour Nice.

Merci à Frédéric, à Florence, à Simon, trois photographes de grand talent qui se reconnaîtront et qui ont suivi toute la campagne.

Merci à Philippe pour la conception de l'affiche.

Merci à tous les militants socialistes de toutes les sections de Nice qui se sont dépensés sans compter.

J'en ai gardé 4 pour la fin.

Merci à Valérie, ma compagne. Toujours discrète, c'est elle qui m'a permis de surmonter les moments de doute, elle qui a toujours su me rassurer quand c'était nécessaire et qui, dans cette campagne, a été très précieuse par ses conseils. Ceux qui me connaissent bien savent combien son avis compte à mes yeux et ne se limite pas au choix de mes cravates.

Merci à Christophe Bellec, mon mandataire financier, dont la rigueur impitoyable lui vaut moult inimitiés mais est absolument indispensable pour cette délicate mission.

Merci à Sophie Duez pour tout ce qu'elle a apporté, pour nous avoir fait sortir des sentiers battus, pour avoir su nous faire oser. La chaise bleue, c'est elle. Les aires d'échanges, la conception des meetings, le contenu du programme culture c'était elle aussi. L'édition spéciale "Nice-Enfin!" c'était encore elle (avec Marianne qui se reconnaitra).

Enfin, merci à Xavier Garcia mon directeur de campagne, qui n'a pas compté ses heures,  qui a eu une tâche très difficile, mais qui a vraiment été un grand directeur de campagne, même s'il était souvent injoignable, au grand dam de son tête de liste!

VOUS AVEZ TOUS ETE FORMIDABLES!

* Et en nota bene pour la bonne bouche, merci à Marc Concas d'avoir éclairé cette soirée de son résultat dans le premier canton. en battant Eric Ciotti, il a fait bien plus que gagner une élection cantonale, il a grippé la machine UMP et leur a gaché une partie de la soirée. Bravo Marco !

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12 mars 2008

Meeting de 2ème tour

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11 mars 2008

Derrière les coulisses, la dynamique s'enclenche

Je prends quelques minutes entre les 2 tours de cette élection pour vous faire part en toute transparence de ce qui se trame en coulisse.

Depuis dimanche, de nombreux électeurs viennent vers moi pour me demander de tout mettre en œuvre pour faire barrage à Christian Estrosi, et l’empêcher de faire main basse sur la ville. Comme je l’ai expliqué à plusieurs reprises ici même, ceux qui me connaissent savent que je suis un homme de conviction et que j’ai toujours préféré la cohérence des idées et des parcours politiques à la cuisine électorale.


Aussi, je souhaite le répéter ici encore : la seule manière de battre Estrosi est de se rassembler derrière la liste et le projet que je propose aux niçoises et aux niçois depuis plusieurs mois.

Jacques Peyrat livre son dernier combat et sait qu’il a déjà perdu. C’est un combat qu’il mène « pour l’honneur ». Certains souhaitent une alliance entre nous, mais comment pourrait-il en être ainsi alors que depuis 1995 moi-même, mes colistiers, les partis politiques qui me soutiennent et les nombreux représentants de la société civile qui ont rejoint ma liste n’ont cessé de le combattre ? Envisager un tel cas de figure relève de la politique fiction.

Pour le reste, j’ai bien sur discuté avec le Modem, Cap 21 a d’ailleurs déjà répondu favorablement à mon appel. J’ai même pris le café avec Patrick Mottard ce matin du côté de Borriglione. Contrairement aux affabulations de la  presse nous nous parlons même s’il est évident que les positions qu’il a prises durant la campagne n’ont pas toujours été très courtoises à mon égard.

Je vous annonce d’ailleurs en avant première que j’ai décidé de soutenir Pierre Laigle, le candidat de Patrick Mottard dans le 6ème canton sans aucune contrepartie, parce que je suis un homme de gauche. J’ai également eu des contacts avec le PRG. Bruno Della Sudda, tête de liste de NICEA a appelé à faire barrage à Estrosi et à Peyrat. L’extrême gauche fait preuve de responsabilité. Je l’en remercie.

La dynamique s’enclenche donc mais ma démarche reste la même que celle qui a toujours guidé mon action politique : la cohérence toujours, le reniement ou les girouettes jamais.
Changer d’ère c’est aussi cela, et j’espère toujours que ma ville est prête pour ce grand changement que nous attendons tous, pour que les niçois aussi se retrouvent enfin en cohérence avec leurs représentants.

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07 mars 2008

Incertitude sur le débat de l'entre deux-tours

                                                                      Communiqué de presse:

Hier, j’ai été informé que le débat d’entre-deux tours, programmé par France 3 jeudi, à la même heure, dans toutes les grandes villes de France, suite à des décrochages régionaux, risquait d’être annulé, monsieur ESTROSI préférant un débat couvert par la presse écrite !

Je ne remet pas en cause l’intérêt d’un débat dans la presse écrite.

Mais il est inenvisageable que Nice se distingue encore une fois, et qu’un ministre de la République refuse de débattre sur le service public de l’audiovisuel.

Rien ne semble définitivement arrêté.

Mais je tenais à prendre date car l’expérience précédente du débat organisé par I Télé m’ a échaudé. A plusieurs reprises, Monsieur ESTROSI avait fait modifier la configuration du débat pour finalement y renoncer le matin même.

Il s’était à l’époque engagé solennellement à participer à un débat contre ses adversaires du 2ème tour. Nous y sommes.

Les habitants de Nice, au même titre que ceux de toutes les autres grandes villes de France, ont droit à cette confrontation démocratique en direct où chaque électeur peut juger de la sincérité des propos de chaque candidat. Le débat d’entre-deux tours, comme en 2001, c’est le moment de vérité, sans aucune protection, où il s’agit de répondre et non de réciter devant un pareterre de militants.

Les électeurs niçois doivent savoir ce qui se trame en coulisses avant d’aller aux urnes pour le premier tour.

Posté par patrickallemand à 19:28 - Commentaires [8] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

03 mars 2008

Une soirée qui restera dans les annales

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Ce qui s'est passé hier soir à Acropolis est historique. Je n'ai pas l'habitude d'employer des superlatifs, mais c'est vrai. Une salle pleine à rabord (plus de 1000 personnes), 200 personnes interdits d'accès par la sécurité d'Aropolis, c'est du jamais vu à Nice pour un meeting de la gauche à l'échelon local.

Pour ne rien gacher, la soirée a été de l'avis de tous très réussie. J'en profite pour remercier Sophie Duez, mais aussi Jean-Pierre et Benoit qui ont beaucoup travaillé pour que la régie et la scénographie de la soirée soient à la hauteur de l'évènement. Et elles l'ont été.

Il y a eu beaucoup de beaux moments dans cette soirée. Elle a commencé par la lecture d'un message très fort de Max Cavaglione, le président de mon comité de soutien, par Joseph Ciccolini. Ensuite Nissa la Bella entonnée par Louis Fiori et repris en choeur a fait chavirer la salle et a donné le ton de la soirée. Festif et offensif. Grâce à Benoit, qui a fini le montage dans la nuit, nous avons pu également visionner le film de notre tournée des quartiers.

Il y a eu aussi des discours. Des discours brefs mais forts qui ont dit l'essentiel sur les raisons de notre rassemblement et sur l'esprit qui anime cette campagne. Louis Pastorelli, Aurélie Péglion, Cédric Matthews, Paul Cuturello, Bob Injey, Mari-Luz Hernandez-Nicaise, Rémi Gaechter, Jean-François Téaldi et Sophie Duez (sans oublier Emmanuelle "Bella Ciao" Gaziello, dont je ne connaissais pas les talents de chanteuse!) m'ont mis dans les meilleures conditions.

D'habitude pour les grands meetings, j'écris un discours parce que dans ces cas-là on ne veut rien oublier des messages à faire passer. Mais hier soir, je suis monté sur scène avec quelques notes. Parce que je voulais parler avec mon coeur, au risque d'oublier de dire 2-3 chose importantes. Et en repensant à cette magnifique soirée, j'ai bien fait. Parce que du coeur, tout le monde en a mis beaucoup hier.

Il est en train de se passer quelque chose d'extraordinaire dans cette ville et nous n'allons pas tarder à le vérifier.

Posté par patrickallemand à 20:54 - Commentaires [7] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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