31 janvier 2008
A propos de l'opération d'Intérêt National de la Plaine du Var.

On me demande souvent ma position sur l'OIN de la Plaine du Var. Voici le résumé de mon intervention en séance plénière du Conseil Général le 21 décembre dernier. L'essentiel est là.
Dossier très important pour l’avenir du département, stratégique pour le département et pour la ville de Nice. “Je souscris assez volontiers au concept de nouvelle centralité départementale”.
La plaine du Var réunit l’aéroport, l’A8, des équipements publics, la future gare multimodale. Sur ce site on peut tenter d’avoir une politique cohérente d’aménagement. On constate la volonté de l’Etat de réintroduire son arbitrage sur nos propres volontés économiques (avec une contrepartie en recettes), mais, “Pour l’instant je ne vois pas le contenu”.
C’est une zone à risques, on sait que les élus pestent à propos de la zone Natura 2000, Il y a une DTA qui a gelé des terres agricoles pour 30 ans.
1/- Enjeu financier important : sur lequel je souhaite avoir des précisions ; Il porte sur le traitement du fleuve Var :Son embouchure est deux fois plus étroite que la moyenne du lit du Var en amont.
La nouvelle loi sur l’eau amène un classement en en zone rouge assez vaste y compris le lieu où nous siégeons (le CADAM).
L’aménagement du fleuve Var suppose des investissements colossaux : Quelle est la part de l’Etat ? Une OIN prématurée nous amènera-t-elle à nous substituer à l’Etat puisqu’il y a risque de transfert de la zone du Var ; il faudrait, comme pour le Rhône, un Plan Var où l’Etat investisse massivement pour ne pas charger la barque des collectivités territoriales.
2/- Enjeu stratégique : 9.000 hectares. “Si c’est une urbanité supplémentaire nous ne vous suivrons pas”.
25 ou 30.000 logements, des grandes surfaces, des routes…
Nous avons combattu le projet A8bis qui était déjà un projet d’urbanisation
“Ce n’est pas pour, dix ans après, replonger dans cette affaire”
3/- Enjeu de démocratie locale :
Il faut informer et associer les populations locales (organiser une sorte de débat public ?)
L’organisation de la gouvernance ne convient pas, au sein de l’Etablissement Public d’Aménagement les sièges sont mal répartis : CANCA : 4 sièges, oui ; Département : 4 sièges, oui ; Communauté de communes des Côteaux d’Azur : 2 sièges, oui ; commune de Gilette : 1 siège, oui ; Région : 1 siège, non…
La Région est un partenaire d’aménagement important pour la maîtrise foncière au travers de l’Etablissement Public Foncier Régional.
Nous voterons ce rapport, mais.
Pour conclure “Nous ferons avancer notre propre vision de cet espace” :
> Un objectif de développement maîtrisé fondé sur une double mixité : fonctionnelle et sociale.
> Aux nouveaux quartiers nous préférons la notion d’Ecoquartiers
> Une combinaison d’activités à forte valeur ajoutée,
> Des équipements publics de proximité,
> Des logements,
> Une desserte en TCSP (on part de rien),
> Le respect du lit du Var,
> Des espaces agricoles (circuits courts producteurs - consommateurs).
30 janvier 2008
REDUCTION DES SUBVENTIONS DE LA DRAC : Patrick ALLEMAND exprime sa vive préoccupation.
Voici le communiqué de presse que j'ai adressé à propose de la baisse de l'enveloppe allouée à la DRAC de la Région PACA
REDUCTION DES SUBVENTIONS DE LA DRAC : Patrick ALLEMAND exprime sa vive préoccupation.
Des informations nous parviennent, catastrophiques pour l’avenir de la création culturelle dans notre département.
Ainsi, les crédits consacrés à la création (arts plastique, musique, danse, théatre, arts de la rue, cirque, cinéma, audiovisuel, multimédia, livre) sont annoncés en baisse de 6 à 10 %
Mais le plus inquiétant est qu’à l’heure actuelle, sur cette somme théoriquement affectée, seul 10% sont arrivés à la DRAC de la région PACA, ce qui ne permet pas de maintenir le budget des institutions, lieux et compagnies subventionnés, avec des baisses encore plus fortes dans les secteurs de l’audiovisuel et du multimédia.
De telles baisses n’annoncent pas seulement des réductions d’activités, mais la cessation d’activité de nombreux acteurs de ces secteurs.
Dans le domaine des actions envers des publics spécifiques (hôpital, handicap, justice, éducation culturelle et artistique - politique de la ville), le budget alloué a quasiment implosé. Là encore, ces réductions annoncent la mort programmée de nombreuses équipes qui développaient leurs actions artistiques et leurs projets de création sur des territoires et dans des secteurs qui dépendaient de ces crédits.
La récente élimination de Nice de la course pour être capitale européenne de la culture est venu nous rappeler avec cruauté l’état réel de l’action culturelle à Nice. Ces coupes budgétaires vont encore dégrader davantage cette situation et surtout, irrémédiablement, voir disparaître de nombreux acteurs de la vie culturelle niçoise.
29 janvier 2008
Création d'un Chèque Santé pour les Séniors
Hier, j'ai présenté, en conférence de presse, nos mesures en faveur des séniors et notamment la mesure phare de la création du Chèque Santé de 50 € pour compenser les franchises médicales.
Aucun petit retraité niçois ne paiera de franchise médicale grâce à la création d’un chèque santé. Tous les retraités non éligibles à la Couverture Maladie Universelle (CMU) et qui vivent avec moins de 1000 euros par mois auront droit à un chèque santé de 50 euros pour compenser les franchises mises en place par le gouvernement UMP.
D’après les calculs de notre commission santé, cela concernerait environ 20 à 25.000 de séniors niçois, pour un coût approximatif de 1,25 millions d’euros par an. Un coût que la municipalité a les moyens de débloquer. C’est une affaire de choix et de volonté politiques.
24 janvier 2008
Insécurité : l'échec de la droite à Nice!
La ville de Nice a été trois ans de suite lanterne rouge des grandes villes en matières de résultats. Bilan peu flatteur pour ceux qui avaient fait de la sécurité leur priorité, qu’il s’agisse du Maire, élu en 1995, un ex FN, ou de l’actuel Secrétaire d’Etat du Président Sarkozy.
C’est la droite qui le dit !
Rudy SALLES :
« La lutte contre la délinquance n'atteint pas les buts qui lui ont été fixés. Et je dirais, malheureusement, dans notre département moins qu'ailleurs. En effet, les statistiques des crimes et délits élucidés ont été publiées. Et bien les Alpes Maritimes figurent bien dans le peloton, pas en tête mais en queue de liste. Nice par exemple, avec un taux d'élucidation de 20%, arrive à la 39ème place des grandes villes Françaises, Cannes en 42ème et dernière position. Derrière ces chiffres peu enviables, se cache une fois de plus la misère des effectifs policiers. En effet, je l'affirmais ici même il y a quelques jours mais je le répète depuis que je suis Député régulièrement à la tribune de l'Assemblée Nationale, les Alpes Maritimes et Nice en particulier ont vu leur population doubler en 50 ans tandis que les effectifs de police baissaient. De plus, la Côte d'Azur est une région touristique qui compte une population de passage beaucoup plus importante que la moyenne des régions Françaises. Et bien ce paramètre n'est tout simplement pas pris en compte pour l'affectation de policiers supplémentaires. Enfin, la délinquance a augmenté et s'est diversifiée et ceci n'est pas intervenu non plus pour adapter les moyens aux besoins. C'est pourquoi nous sommes une fois encore la lanterne rouge en matière de sécurité et les effets d'annonces n'y peuvent rien. La seule chose qui compte vraiment c'est d'augmenter les effectifs policiers mais ce sujet n'a tout simplement pas été à l'ordre du jour des Ministres de l'Intérieur successifs. C'est pourtant ce qu'avec la population Niçoise nous demandons. Lorsque je lance une pétition pour ouvrir un commissariat à Nice Nord, je recueille des milliers de signatures. Lorsque je lance un sondage sur le « site internet », les réponses sont favorables à hauteur de 92%. Les pouvoirs publics continueront-ils d'êtres sourds à nos demandes dès lors qu'elles sont légitimes et unanimement soutenues ? »
Muriel MARLAND-MILITELLO :
« NICE est la 6ème ville de France mais ne se situe qu'au 94ème rang sur le plan de la sécurité. Partant de ce constat et compte tenu du projet de fermeture de l'Hôtel de Police Foch, je m'inquiète de l'absence totale de projets de poste de police pour le grand Centre Ville. Les habitants des quartiers Nord et Centre de Nice manifestent une vive inquiétude face à la fermeture de la plupart de leurs bureaux de police. A Nice Nord, notamment, où depuis quelques temps on constate une recrudescence des délits et des actes de délinquances (vols à l'arraché, braquage de commerces, cambriolages de particuliers, etc. …). Les personnes qui en sont victimes éprouvent beaucoup de difficultés à déposer plainte étant donné l'éloignement du Commissariat Foch (appelé à disparaître) mais surtout de celui de l'Ariane qui deviendrait alors leur poste de police référent.
Si les chiffres ont été meilleurs en 2007, c’est que l’on partait de très bas. C’est aussi parce qu’en supprimant les commissariats, les dépôts de plainte pour les petits délits sont mécaniquement moins nombreux.
La délinquance est aggravée par les frustrations nées des inégalités très fortes dans la ville.
C’est aussi parce que l’UMP défend en matière de lutte contre l’insécurité une conception datée et des politiques qui échouent régulièrement.
Elle fait de l’insécurité son fonds de commerce mais les promesses et les intentions se heurtent à la réalité de ses politiques.
Elle leurre le citoyen en pratiquant un interventionnisme spectacle, tout en supprimant à Nice plusieurs commissariats de proximité : Cernuschi, Dabray, La Californie, Chateauneuf, Smollet, Promenade du Paillon. Le commissariat Foch est menacé et c’est sous la pression d’une pétition lancée par le conseiller municipal PS Yann Librati que Christian Estrosi a fait – pour le moment – machine arrière sur ce dossier.
Le projet de l’UMP est de substituer aux commissariats de quartier, indispensables à une police de proximité efficace et proches des réalités du terrain, deux grands commissariats : celui d’Auvare à l’Est et celui de Saint Augustin à l’Ouest.
C'est-à-dire qu’elle privilégie une logique d’intervention à une logique de présence de proximité.
Bien que la sécurité ne soit pas une compétence de la commune, nous considérons que le droit à la sécurité sera traité comme une des priorités de notre projet pour Nice.
22 janvier 2008
Mon discours lors de la présentation de la Liste
21 janvier 2008
"Une liste qui respire la ville"
C'est à la salle Emeraude, au parc Phoenix, hier, que nous avons présenté notre liste pour les prochaines élections municipales, devant 500 personnes.
Cette liste, elle est belle.
Son atout, c’est sa qualité. J’en ai entendu sur la composition de la liste que j’allais conduire. Ne prend pas trop de ceci, ne met pas trop de cela…Allemand sera prisonnier des socialistes, des courants, des partenaires…Ce sera une liste d’apparatchiks, traditionnelle…eh bien, rien de tout cela n’est arrivé.
Notre liste est une belle liste. Alors, bien sur, j'ai commencé par avoir une pensée pour tout ceux que je n’ai pas pu prendre. Je veux les remercier d’avoir déposé, proposé leur candidature. Elles avaient toutes des qualités, mais il me fallait trancher, choisir, en fonction de la conception de la liste que j’avais. C’est terrible de ne pas prendre quelqu’un mais je veux leur dire à tous merci du fond du cœur et leur dire que vous aurez toute leur place dans la campagne.
Je pense notamment à Stéphane, il se reconnaitra, dégagé de la liste à la dernière minute. qu'il soit remercié ici de la façon dont il m'a répondu, dont il a compris, quelques minutes à peine avant que je ne monte sur l'estrade. Je n'ai laissé à personne d'autre, le soin d'aller le lui dire. c'est normal d'assumer. Mais il aurait pu "le prendre mal" et me mettre dans de mauvaises conditions pour la suite de l'après-midi. J'avais en face quelqu'un de profondément humain.
La qualité de cette liste, c’est sa diversité. Il y a des socialistes, 30 socialistes, il y a des communistes, 8 communistes, il y a des Verts, 8 verts, il y a des républicains et citoyens, 3 républicains et citoyens, il y a 20 personnes de la société civile. Jamais une liste de gauche n’avait à ce point pratiqué l’ouverture. Ce matin j'apprend que certains tentent de discréditer la démarche. Mais qui peut penser que Valérie Auguste, par exemple, chef d'une petite PME, pharmacienne, ancienne président de la Jeune Chambre Economique, ne serait pas une société civile. Le fait qu'elle vienne de prendre sa carte au PS? Mais c'est formidable au contraire. N'est ce pas le signe que le Parti s'ouvre, devienne attractif.
Je voulais conduire une liste qui « respire la ville », c’est le cas. Toutes les forces vives de la ville sont représentées, des commerçants aux fonctionnaires en passant par les cheminots, les gaziers, les chefs d’entreprise, les syndicalistes, les journalistes, les sportifs, le monde de la culture, les responsables associatifs, les restaurateurs, les professions libérales, les scientifiques, les ressortissant de la communauté européenne, les quartiers, les communautés. Toute la ville, absolument toute la ville est représentée, parce que je souhaitais que chaque citoyen de cette ville se sente en phase avec cette liste.
Nous voilà désormais en ordre de marche. Nous sommes les premiers. J'y vois un signe. Nous serons aussi les premiers le 16 mars prochain!
17 janvier 2008
Près de 400 personnes à l'inauguration de la permanence
C'était la bonne surprise de la soirée, hier au 5 de la rue Deloye.
Dans une campagne électorale, on ne sait jamais comment les circonstances évoluent. Certes je sens bien que depuis quelques jours, l'espoir grandit. Je sens bien qu'une dynamique s'installe. Encore faut il que les marqueurs en atteste le moment venu.
Et parmi ces marqueurs, l'inauguration d'une permanence est toujours un moment délicat. d'autant qu'elle est très grande, 140m2 de plein pied. On lorsque je suis arrivé il y avait déjà plus d'une centaine de personnes dehors. Ce nombre n'a cessé d'augmenter ensuite, au point de perturber la circulation dans la rue.
A l'intérieur c'était comble, une chaleur d'enfer. La mezzanine, aussi. 20 personnes soit le maximum autorisé.
L'intervention que j'ai faite a été courte, très nettement offensive. J'ai bien entendu évoqué la question du port de Nice mais j'ai surtout dit quel rôle je souhaite voir tenu par la permanence en insistant tout particulièrement sur le fait qu'elle devait être à l'image du candidat, c'est à dire montrer qu'il y avait une autre manière de faire de la politique.
Je souhaite que cette permanence soit la maison commune de toute la gauche pendant ces 8 semaines de campagne, que chacun s'y sente chez lui, que ce soit un lieu ouvert, fluide, où l'on dialogue, où l'on débatte, où l'on joue, où l'on travaille et où on reçoive aussi. Un lieu de rencontre où se tiennent des revues de presse, des rencontres thématiques.
Tout est possible dès lors que cela contribue à la rendre vivante et accueillante. C'est ce que j'ai signifié hier à ceux qui étaient là. En leur rappelant aussi, (cela a été repris par la presse), que nous n'étions pas trop loin de la mairie, pas trop près non plus contrairement à ceux qui s'y voient déja. Mais suffisamment à portée pour y aller tous ensemble à pieds le 16 mars lorsque nous gagnerons.
16 janvier 2008
Port de Nice : les réactions affluent
Il ne faut pas mésestimer la portée de ce qui vient de se passer sur le port de Nice. Comme je l'ai annoncé dès hier soir, cette décision démontre qu’il est possible de s’opposer à l’Etat UMP en s’appuyant aussi sur la force de la loi et du droit.
C’est une première défaite cinglante pour Christian ESTROSI. Dans cette ville, tout n’est pas possible n’importe quand et n’importe comment. C'est en cela que cette décision a une portée symbolique qui va au delà du port. Christian Estrosi sera obligé d'en tenir compte dans la manière dont il compte organiser la future O.I.N de la Plaine de Var par exemple.
Une collectivité territoriale, la Région Provence-Alpes-Côte d'Azur en l'occurrence, au delà des personnes, ne peut être humiliée de la sorte, bafouée. Elle représente une légitimité électorale, elle représente le peuple de cette région.
Le simulacre de concertation qui a été sanctionné par le tribunal administratif est un modèle du genre. Je vous invite à lire la presse demain matin, et également à regarder France 3 sur internet demain, parce que ce soir, vous serez à l'inauguration de la permanence pour la plupart d'entre vous. Vous verrez que j'ai fait des révélations précises sur le contenu de certains courriers entre le préfet des AM et le Conseil Général des AM, notamment l'un d'eux, daté du 22 avril 2004, ou un autre échangé entre le ministre de l'équipement et le conseil général des AM, le 19 avril 2005, qui démontrent que, bien avant la date officielle de la décision de transfert le 6 mai 2006, la cause était entendue depuis longtemps.
Aujourd'hui les réactions affluent. Positives.
Celle de Marc Concas, le conseiller général du 1er canton :
Annulation de la décision du Préfet de Région : la victoire du Droit
La décision du Tribunal Administratif de NICE sanctionne logiquement les irrégularités qui ont entaché la procédure de concertation préalable à la désignation du futur propriétaire du port de NICE.
Il appartient désormais au Préfet de Région de veiller à mener une concertation digne de ce nom, lui permettant de prendre sa décision avec la sérénité imposée par l'importance de l'enjeu.
Cette décision sera comprise et acceptée par tous les acteurs du Port de NICE dès l'instant où ces derniers et les élus concernés par le dossier auront été étroitement associés à cette concertation, chacun pouvant défendre son point de vue en veillant au respect d'un principe intangible : CELUI DE L'INTERET GENERAL.
La réaction du parti communiste français
Par jugement du 15 janvier 2008, le tribunal administratif a annulé le transfert de la gestion du Port de Nice au Conseil Général. Il revient donc sous la responsabilité de l'Etat, le temps qu'une véritable procédure de concertation puisse permettre de choisir le futur propriétaire.
Bref rappel : en 2001, le « grand débat public » sur l'extension du Port fait naufrage, un peu à l'image de nombreux projets pharaoniques qui hantent la droite niçoise. Grande mairie, grand stade,…..
En 2002, la loi prévoit un transfert de la responsabilité des ports vers la Région, et la région Paca se porte candidate.
En 2004, à l'occasion d'un amendement de circonstance à la loi, Estrosi fait avaliser la possibilité pour le Conseil Général d'être candidat.
Toujours pressé, et habitué à l'obéissance des autorités, il obtient en 2006, l'attribution de cette gestion par le Préfet, mais au mépris du respect de la procédure de concertation dit aujourd'hui, le juge administratif. Car cette procédure implique la recherche de partenariat entre les collectivités candidates.
Jamais en retard d'un populisme, E.Ciotti vient au secours de son mentor en lançant une pétition sur le thème « le port aux Niçois ».
Et si tout simplement les niçois commençaient à se dire à propos du tandem Estrosi-Ciotti « qui trop embrasse, mal étreint ».
Port de Nice : La boulimie d'Estrosi sanctionnée
Enfin voici des extraits de la lettre que Nice Union Maritime, qui est un collectif d'associations professionnelles du Port de Nice, adresse ce jour au préfet de région. J'ai selectionné le 5ème paragraphe, qui je l'espère, sera repris dans la presse demain matin et qui est lourd de signification, venant de professionnels.
"Après un an de « gouvernance » du Conseil général des Alpes-Maritimes, toute la place portuaire est vivement préoccupée et mobilisée suite aux nouvelles positions prises par celui-ci. Pour être plus précis, les professionnels du port sont sérieusement inquiets des orientations, clairement électoralistes, prise par le Conseil Général dans la conduite de ce port : pas de mise en œuvre des chantiers essentiels (dragages), projets de préemption des espaces au profit des activités urbaines, remplacement des zones portuaires par des espaces de promenade publique, tentatives de réduction des trafics de commerce, refus de statuer sur les exigences de mise aux normes ISPS…"
Aucun élu n'a osé faire un procès aussi détaillé et précis de la gestion du port par le Conseil Général des Alpes-Maritimes.
INAUGURATION DE LA PERMANENCE ELECTORALE
Je vous attends nombreux à l'inauguration de notre permanence électorale, ce soir à partir de 18h30.
"Une première défaite pour Christian Estrosi"

COMMUNIQUE DE PRESSE
1ère réaction de Patrick ALLEMAND à la décision du TA de Nice :
« une première défaite pour C. ESTROSI »
Je me félicite de la décision du Tribunal administratif de Nice annulant l’attribution de la propriété du Port de Nice au Conseil général.
Cette décision démontre qu’il est possible de s’opposer à l’Etat UMP en s’appuyant aussi sur la force de la loi et du droit.
C’est une première défaite cinglante pour Christian ESTROSI. Dans cette ville, tout n’est pas possible n’importe quand et n’importe comment. Les Niçois doivent être assurés de ma détermination à le démontrer dans les semaines qui viennent.















