01 novembre 2007
Aucun combat n'est perdu d'avance.
Cette semaine a été très riche en évènement relatifs à la campagne électorale.
J'en retiens notamment , les longues phases sur le terrain qui se poursuivront encore demain matin.
Mardi c'était la rue Bonaparte, un lieu qui m'est familier mais où je n'avais pas encore été depuis le début de la distribution de ma lettre aux niçois. je me suis fixé pour objectif de faire tous els commerces de la ville d'ici la fin décembre. C'est très ambitieux, certains m'ont dit trop ambitieux. Mais à la régulairité où l'on avance, il est possible d'y parvenir. En tout cas, de nombreux auront été visité et ce n'est que justice.
Car le petit commerce est indispensable à l'animation d'une ville, au maintien de lien social aussi dans le quartier.
Le petit commerce c'est aussi la base des réseaux de voisinage. A Nice notre tissu a mieux résisté que dans d'autres grandes villes, d'où les artisans et les commerçants ont disparu. C'est un trésor. Cela fait partie de notre patrimoine. Et de discuter avec la droguiste du quartier, la blanchisseuse à l'ancienne, puis plus loin avec un pressing moderne, un pressing vert, subventionné par la région. Tout cela représente de vrais moments de plaisir.
Mercredi c'était le boulevard de la Madeleine, un boulevard très long, encore bien doté en commerces de proximité. C'éest aussi le quartier historique d'implantation des arméniens à Nice. Pas mal de petits commerces sont encore tenus par des familles, avec lesquelles on évoque les soirées au centre Barsamian. C'est aussi l'un des quartiers où il reste le plus (avec Saint Roch) de garages traditionnels, mais aussi plusieurs métiers en voie de disparition, la charpenterie artisanale, la sellerie, etc... En bref un quartier qui mériterait un peu plus de soin de la part de la municipalité. l'accueil dans la madeleine a été particulièrement sympathique, Michèle Matringe, qui m'accompagnait en a même été surprise.
Demain matin ce sera dans quelques minutes le tour de l'Avenue Malausséna, des commerçants que je n'ai pas encore visité.














